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Résultats
3ème trimestre 2015
Groupe Crédit Agricole et LCL

Des résultats marqués par une bonne dynamique de l'activité crédits.

Publié le 05/11/2015

Résultats de LCL

Depuis le deuxième trimestre 2015, l’entité Banque Française Commerciale Antilles Guyane (BFCAG) est intégrée au périmètre LCL, tant en termes d’activité (ressources clientèle et crédits) que de résultats.

Le troisième trimestre 2015 s’inscrit dans le prolongement des trimestres précédents, associant une activité soutenue du crédit à l’habitat et le maintien d’une collecte dynamique en particulier sur les dépôts à vue.

Les encours de crédits s’élèvent à 96,1 milliards d’euros à fin septembre 2015, en progression de 6,4% en un an. La hausse reste portée par les crédits à l’habitat dont la croissance atteint +8,1% en un an à 62,4 milliards d’euros. Les encours de crédits aux entreprises et aux professionnels sont en progression de 3,9% en un an, pour atteindre 27,1 milliards d’euros au 30 septembre 2015. Sur la même période, les encours de crédits à la consommation affichent une croissance de 1,9%.

L’encours de collecte a progressé de 2,4% sur un an à fin septembre 2015 pour atteindre 171,3 milliards d’euros. Cette progression est tirée essentiellement par la collecte de bilan (encours en hausse de 2,8% en un an) et plus particulièrement la hausse sensible des DAV (+13,3% sur la même période). L’encours de collecte hors-bilan augmente parallèlement de 1,9% sur douze mois, toujours porté par une collecte dynamique sur l’assurance-vie (+3,5% sur un an).

Contacts Presse

Olivier TASSAIN
Tél : 01.42.95.54.77
Fax : 01.42.95.50.49
 
Brigitte NEIGE
Tél : 01.42.95.39.97
Fax : 01 42 95 50 49
 
Mail : servicepresse@lcl.fr

LCL

 

Le ratio crédit/collecte s’établit à 114% à fin septembre 2015.

Le produit net bancaire du troisième trimestre 2015 s’établit à 891 millions d’euros, en baisse de 1,8% par rapport au troisième trimestre 2014 hors BFCAG. Le niveau élevé des renégociations de crédits à l’habitat pèsent sur la marge d’intérêt globale malgré un bon niveau de marge à la production et les indemnités de remboursements anticipés perçues sur le trimestre. Il est à noter également que le PNB de la gestion financière était élevé au troisième trimestre 2014. Enfin, l’effet Epargne-logement résulte en une reprise de +4 millions d’euros ce trimestre, à comparer à une dotation de 18 millions d’euros au troisième trimestre 2014.


Les charges hors FRU, plan de transformation et intégration de la BFCAG sont stables entre le troisième trimestre 2014 et le troisième trimestre 2015, et baissent de 1,1% entre les 9 premiers mois 2014 et les 9 premiers mois 2015.


Le coût du risque reste bas, il s’établit à 7 points de base sur encours au troisième trimestre 2015. Il baisse de 53,7% au troisième trimestre 2015 par rapport au troisième trimestre 2014. Le taux de créances dépréciées s’établit quant à lui à 2,2% à fin septembre 2015. Le taux de couverture des créances dépréciées (y compris les provisions collectives) ressort à 72,8%, contre 73,6% au 30 septembre 2014.


Au total, le résultat net part du Groupe s’établit à 149 millions d’euros, en hausse de 3,1% hors BFCAG par rapport au troisième trimestre 2014.

 

(en millions d'euros) T3 -15 Variation T3/T3* 9M-15 Variation 9M/9M*
Produit net bancaire 891 (1,8%) 2 757 (2,3%)
Charges d'exploitation hors FRU, plan de transformation et BFCAG (612) (0,2%) (1 864) (1,1%)
Impact FRU - - (12) -
Impact plan de transformation (14) +68,0% (33) +62,9%
Impact intégration BFCAG (8) - (27) -
Résultat brut d'exploitation 257 (7,3%) 821 (7,6%)
Coût du risque (19) (53,7%) (83) (50,2%)
Résultat d'exploitation 238 +1,4% 738 +2,5%
Résultat avant impôt 238 +1,1% 737 +2,3%
Impôt (82) (4,1%) (267) +2,1%
Résultat net de l'exercice 156 +4,1% 470 +2,4%
Participations ne donnant pas le contrôle 7 +6,8% 23 +3,1%
Résultat net part du Groupe 149 +3,1% 447 +2,0%

 

*Variations hors BFCAG

 

Crédit Agricole S.A.

Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Jean-Marie Sander le 4 novembre 2015, a examiné les comptes du troisième trimestre et des 9 premiers mois de 2015.


Le résultat net part du Groupe du troisième trimestre 2015 s’établit à 930 millions d’euros, montant le plus élevé depuis la crise de liquidité qui avait affecté les marchés en 2011 ; il est en hausse de 14,8% par rapport à celui du troisième trimestre 2014. Hors éléments spécifiques du trimestre (DVA, couverture de prêts, spread émetteurs et switch), le résultat sous-jacent ressort à 1 027 millions d’euros. Sur le seul périmètre des métiers retraités des éléments spécifiques, la progression du résultat net part du groupe est de +10,7%.


Ce très bon niveau de résultat reflète d’abord le dynamisme commercial dont ont fait preuve la plupart des métiers : ainsi, le produit net bancaire des métiers, retraité des éléments spécifiques, est en hausse de 1,8% par rapport au troisième trimestre 2014, tiré essentiellement par la performance du pôle Gestion de l’épargne et assurances, l’activité assurances s’illustrant par rapport à un troisième trimestre 2014 plutôt faible ; le pôle Services financiers spécialisés connaît une inversion de tendance de son activité dans ses trois composantes, crédit à la consommation, crédit-bail et affacturage ; la banque de proximité à l’international enregistre également une hausse de ses revenus, en particulier la filiale en Egypte. Ce résultat est aussi dû à une bonne maîtrise des charges courantes des métiers (-0,6% trimestre sur trimestre). Hormis l’assurance qui poursuit un développement organique soutenu, tous les métiers voient leurs charges diminuer, hors effets change, périmètre ou investissements.

Cette performance est également la conséquence d’un coût du risque relatif aux créances dépréciées toujours très bas : il s’établit ce trimestre à 38 points de base sur encours, en données annualisées, soit en amélioration de 12 points de base par rapport au troisième trimestre 2014. Cette tendance se retrouve dans la plupart des métiers : LCL (7 points de base contre 17 au troisième trimestre 2014), le crédit à la consommation (155 points de base contre 252) avec notamment la poursuite de la baisse du coût du risque d’Agos (195 points de base contre 353 par rapport au troisième trimestre 2014), Cariparma (109 points de base contre 132). La rubrique « coût du risque » a cependant enregistré deux éléments spécifiques.

Après l’activation, au deuxième trimestre 2015, des garanties switch en raison de la baisse de la somme des valeurs mises en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales et dans Crédit Agricole Assurances, le troisième trimestre enregistre le retour à meilleure fortune de cette garantie, la valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales et de Crédit Agricole Assurances étant en hausse et revenant à un montant supérieur à celui de la fin du premier trimestre 2015. Ce retour à meilleure fortune se traduit par une reprise de provision de 173 millions d’euros en coût du risque dans les comptes des Caisses régionales et, de manière symétrique, Crédit Agricole S.A. comptabilise une charge de même montant en coût du risque. L’impact sur le résultat net part du groupe de Crédit Agricole S.A. au troisième trimestre 2015 est de -80 millions d’euros, après impôts et prise en compte de l’impact positif sur la contribution des Caisses régionales.

Par ailleurs, au terme des discussions menées avec les autorités américaines, des accords ont été signés le 20 octobre 2015 avec les autorités fédérales américaines et celles de l’Etat de New York dans le cadre de l’enquête relative à un certain nombre de transactions libellées en dollars avec des pays faisant l’objet de sanctions économiques américaines et soumises à certaines lois de l’Etat de New York. Les faits visés par cet accord sont intervenus entre 2003 et 2008. Ces accords se traduisent par le paiement d’une pénalité de 787 millions de dollars (soit 693 millions d’euros) qui s’impute sur les provisions déjà constituées, sans affecter les comptes du deuxième semestre 2015. En outre, le Crédit Agricole s’est engagé à poursuivre le renforcement de ses procédures internes et ses programmes de conformité à la réglementation sur les sanctions internationales. Il poursuivra, en tant que nécessaire, l'amélioration de ses procédures et de ses mesures de contrôle afin d’assurer le strict respect de la réglementation applicable en matière de sanctions économiques. A cet effet des provisions pour charges de remédiation ont été constituées.

La contribution des sociétés mises en équivalence est élevée ce trimestre en raison de la performance des Caisses régionales et du résultat d’Eurazeo. Le résultat net part du groupe des 9 premiers mois de 2015 s’établit à 2 634 millions d’euros, soit +59,5% par rapport à la période correspondante de 2014. Sur cette base, le ROTE annualisé ressort à 10,4%1. A fin septembre 2015, la situation de solvabilité de Crédit Agricole S.A. s’est consolidée : le ratio Common Equity Tier 1 non phasé s’établit à 10,3%, en progression de 10 points de base par rapport à fin juin 2015.

Le ratio de levier de Crédit Agricole S.A. selon l’Acte Délégué adopté par la Commission européenne atteint 4,4%.

 

Groupe Crédit Agricole

 

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Groupe Crédit Agricole*

3ème trimestre 2015

 

  • PNB : 7 513 millions d'euros (-0,3 % T3/T3)
  • Résultat net part du Groupe : 1 751 millions d'euros (+13,8% - T3/T3)
  • Résultat avant impôt : 2 541 millions d'euros (+10,8% T3/T3)
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