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Résultats annuels 2012 Groupe Crédit Agricole et LCL

Solidité de la banque de proximité et des métiers qui lui sont liés.

Publié le 20/02/2013

Résultats LCL 2012

 

Au cours du quatrième trimestre, LCL a poursuivi l'accompagnement de ses clients tant particuliers que
professionnels et entreprises. Ainsi, les encours de crédits habitat ont progressé de 0,9 % au quatrième trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, malgré une demande plus faible. Sur un an, cette hausse s'est élevée à 3,0 % permettant aux encours de crédits totaux de progresser de 1,6 % pour atteindre 89,2 milliards d'euros.

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Exercice 2012

Résultat net LCL : 
698 millions d'euros (- 1,8 %)

 

4e trimestre 2012
Résultat net LCL : 
130 millions d'euros
(- 5,7 % / T4-11)

Contacts Presse

Olivier TASSAIN
Tél : 01.42.95.54.77
Fax : 01.42.95.50.49
 
Brigitte NEIGE
Tél : 01.42.95.39.97
Fax : 01 42 95 50 49
 
Mail : servicepresse@lcl.fr

LCL

Parallèlement, la progression des encours de collecte bilan et hors bilan s'est rééquilibrée sur l'année avec notamment la poursuite d'une collecte nette positive en assurance-vie au quatrième trimestre 2012. Cette bonne dynamique de la fin de l'année associée à un effet marché positif permet aux encours gérés en assurance-vie de progresser de 5,4 % sur un an. Au total, la collecte s'élève à 156,7 milliards d'euros au 31 décembre 2012, en hausse de 3,9% sur un an avec une collecte bilan en hausse de 5,0% et une collecte hors bilan qui progresse de 2,8% sur la même période.

Le ratio crédits/collecte s'établit à 116 % à fin décembre 2012, stable sur l'ensemble de l'année en dépit du relèvement des plafonds des Livrets A et Livrets de Développement Durable au quatrième trimestre 2012. Depuis fin juin 2011 et la mise en oeuvre du plan d'adaptation, ce ratio s'est amélioré de 13 points.

Le produit net bancaire du trimestre s'établit à 919 millions d'euros, quasi stable par rapport au quatrième trimestre 2011 (- 0,2%) grâce à une bonne tenue des marges qui progressent de 2,3 % au quatrième trimestre 2012 par rapport au quatrième trimestre 2011 . Les commissions sont, quant à elles, en recul de 3,4% au quatrième trimestre 2012 par rapport au même trimestre de l'année précédente, pénalisées par la baisse de volume sur les valeurs mobilières clientèle.

Les charges d'exploitation du quatrième trimestre 2012, hors impact des nouvelles taxes votées dans le cadre de la Loi de Finance Rectificative et la Loi de Financement de la Sécurité Sociale sont en baisse de 3,4% par rapport au quatrième trimestre de l'année précédente. Y compris cet impact défavorable, elles restent maîtrisées puisqu'elles baissent de 0,4%.

Le résultat brut d'exploitation est ainsi stable (+ 0,1%) au quatrième trimestre 2012 par rapport au même trimestre de l'année précédente, la hausse s'affichant à 3,3% en 2012 par rapport à 2011. Elle permet ainsi au coefficient d'exploitation, à 69,6 %, de s'améliorer de 0,1 point au quatrième trimestre 2012 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Le coût du risque du trimestre est en hausse de 10,5 % par rapport au quatrième trimestre 2011. Le taux de créances dépréciées sur encours reste stable à 2,4 % tandis que le taux de couverture, y compris provisions collectives, se renforce et atteint 76,8 % contre 75,5% à fin décembre 2011.

Au total, le résultat net part du Groupe du trimestre s'établit à 123 millions d'euros, en baisse de 5,8 % par rapport au quatrième trimestre 2011. Sur l'année, le résultat net part du groupe s'élève à 663 millions d'euros, en baisse limitée de 1,8 %.

 

Contribution de LCL aux résultats de Crédit Agricole S.A. (part du Groupe)

 

 (en millions d'euros)

T4-12

Variation T4/T4

2012

Variation 2012/2011

 Produit net bancaire

919

(0,2 %)

3 891

+ 1,8 %

 Charges d’exploitation

(639)

(0,4 %)

(2 522)

+ 0,1 %

 Résultat brut d’exploitation

280

+ 0,1 %

1 369

 + 3,3 %

 Coût du risque

(77)

+ 10,5 %

(311)

 + 8,6 %

 Résultat d’exploitation

203

(3,4 %)

1 058

+ 1,8 %

 Gains ou pertes nets sur autres actifs

2

ns

1

ns

 Résultat net de l'exercice

130

(5,7 %)

698

(1,8 %)

 Intérêts minoritaires

7

(4,4 %)

35

(1,4 %)

 Résultat net part du Groupe

123

(5,8 %)

663

(1,8 %)

LCL

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Crédit Agricole S.A.

 

Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Jean-Marie Sander le 19 février 2013, a arrêté les comptes de l’exercice 2012.

Le quatrième trimestre 2012 se situe dans la continuité des actions menées tout au long de l’année visant à réduire les risques et à adapter rapidement le Groupe au nouvel environnement. L’impact des décisions prises en ce sens se reflète dans les comptes du trimestre qui se soldent par un résultat négatif de - 3 982 millions d'euros (+ 29,8 % par rapport au quatrième trimestre 2011), les éléments spécifiques détaillés ci-après masquant un résultat normalisé de + 548 millions d'euros.

Pour Jean-Paul Chifflet, directeur général de Crédit Agricole S.A., « 2012 a été une année de transformation et de recentrage. Nous tournons une page et nous allons élaborer cette année un nouveau plan à moyen terme. Il montrera que nous allons de l’avant sur des bases solides ».

Jean-Marie Sander, président de Crédit Agricole S.A., souligne « la force du modèle de banque universelle de proximité du Groupe qui s’appuie sur la puissance de sa banque de détail et des positions de leader dans les métiers de gestion de l'épargne ».

Le résultat net normalisé du trimestre (hors éléments spécifiques) à 548 millions d’euros est en hausse de 10% par rapport au quatrième trimestre 2011. Il traduit d’abord, dans un contexte macroéconomique toujours atone, la résistance du pôle Banque de proximité en France et la performance du pôle Gestion de l’épargne, métiers coeurs du Groupe ; il reflète également l’adaptation de la Banque de financement et d’investissement à un modèle plus économe en liquidités et en fonds propres. Enfin, il enregistre les conséquences du contexte économique italien auquel s’ajoute, dans l’activité du crédit à la consommation, l’impact de la baisse des encours.

Les éléments spécifiques du trimestre (- 4 530 millions d'euros) concernent les dépréciations d’écarts
d’acquisition, les dépréciations de titres, les impacts de la réévaluation de la dette, l’exit tax ainsi que l'impact des conditions définitives de cession d’Emporiki.

Comme mentionné dans le communiqué publié le 1er février, Crédit Agricole S.A. a procédé aux tests de valorisation des écarts d'acquisition inscrits à son bilan, conduisant à un montant de dépréciations de -2 670 millions d'euros part du Groupe. Ces dépréciations reflètent principalement l’impact du renforcement des exigences prudentielles, mais aussi la situation de l’environnement macroéconomique et financier pour les pays et les métiers concernés. Elles concernent la Banque de financement et d’investissement (- 832 millions d'euros), le Crédit à la consommation (-923 millions d'euros) et la Banque de proximité à l’international (- 921 millions d'euros).

Par ailleurs, une dépréciation de -267 millions d'euros a été comptabilisée sur la valeur de la participation de 20,2 % que détenait alors Crédit Agricole S.A. dans la banque portugaise BES. En outre, comme annoncé dans le communiqué du 25 janvier 2013, la dépréciation de la valeur des titres de la SAS Rue La Boétie, comptabilisée dans les comptes consolidés des Caisses régionales a un impact de - 165 millions d'euros sur le résultat de Crédit Agricole S.A. (impact réduit de 40 millions d'euros par la constatation de l'impact de la fusion de Caisses régionales sur la valeur de leurs titres).

Les autres éléments spécifiques négatifs inclus dans les comptes du quatrième trimestre 2012 sont, d’une part, un impact de - 541 millions d'euros sur le résultat net au titre de la réévaluation de la dette
(- 837 millions d'euros de produit net bancaire) en raison de l’amélioration des conditions de refinancement constatées au cours du trimestre et, d’autre part, une charge d’impôt de - 128 millions d'euros au titre de la taxe exceptionnelle de 7 % sur la réserve de capitalisation des compagnies d’assurance.

Enfin, les comptes du quatrième trimestre enregistrent l‘impact des conditions définitives de la cession d’Emporiki, signée le 1er février 2013, soit - 706 millions d'euros en résultat net part du Groupe ; les conditions de la vente, en particulier l’absence de financement résiduel, ont permis de reprendre des provisions constituées au troisième trimestre. En revanche, l’estimation de la déductibilité des pertes réalisées à cette occasion a dû être modifiée à la suite de la réponse apportée le 19 février 2013 par le Gouvernement français.

Le résultat net part du Groupe ressort, pour l'exercice 2012, à - 6 471 millions d'euros. Il tient compte, outre les éléments spécifiques du quatrième trimestre, des impacts relatifs aux décisions prises au cours des trimestres antérieurs dans le cadre du recentrage des activités de Crédit Agricole S.A. (pertes liées à Emporiki et à sa cession, projet de cession de CA Cheuvreux, cession de la participation dans Intesa Sanpaolo, déconsolidation de Bankinter, rachat de dettes hybrides), auxquels s'est ajoutée la dépréciation des écarts d'acquisition en crédit à la consommation au troisième trimestre.

L'exercice 2012 est marqué par des mesures structurantes pour le Groupe, mises en oeuvre à partir d'un travail approfondi d'adaptation au nouvel environnement financier et réglementaire: cessions d'activités non coeur, ajustement des valorisations des actifs au bilan, renforcement de l'efficacité opérationnelle. Ainsi, la cession de la filiale grecque Emporiki a été menée à bien au cours du second semestre, sans aucune ligne de financement résiduelle alors même qu'un encours de 4,6 milliards d'euros subsistait à fin juin. Le Groupe a, dans le même temps, accéléré le recentrage de ses actifs en Europe du Sud : outre la totalité de sa participation dans Intesa Sanpaolo, il a cédé sa participation dans BES Vida tout en maintenant son niveau de détention dans la banque BES ; il a également ramené sa participation dans Bankinter de plus de 20 % début 2012 à 15,1 % à la clôture de l'exercice, et à moins de 10 % depuis.

Retraité de l'ensemble de ces éléments spécifiques, le résultat net normalisé s'établit à + 3 009 millions d'euros.
Les activités de Banque de proximité en France ont été satisfaisantes dans le contexte de fort ralentissement économique, avec sur l'année des encours de collecte bilan et de crédits en hausse de 5,6 % et de 1,4 % respectivement. En Italie, les ressources bilan ont progressé de 5,5 % alors que les crédits baissaient de 1,2 %. Le pôle Gestion de l'épargne a bénéficié de la bonne dynamique commerciale du quatrième trimestre, pour enregistrer, sur l'année, une collecte nette positive de 15,2 milliards d'euros chez Amundi et de 1,9 milliard d'euros chez Crédit Agricole Assurances. Le pôle des Services financiers spécialisés a enregistré une baisse de ses revenus en lien avec les objectifs du Plan d'adaptation et la Banque de financement et d'investissement a connu une quasi-stabilité de ses revenus d'activité (-3,3 %).

L'année 2012 a vu la complète réalisation du plan d'adaptation annoncé en septembre 2011 : les objectifs de désendettement et d'optimisation de la consommation de fonds propres ont été dépassés. Les besoins de financement du Groupe ont été réduits de 68 milliards d'euros, soit 136 % de l'objectif, et les emplois pondérés de 57 milliards d'euros, soit 160 % de l'objectif.

En 2012, ont été mis en oeuvre plusieurs programmes de réduction de coûts destinés à renforcer l'efficacité opérationnelle : outre le plan d'adaptation dans les métiers CACIB et CACF, un plan d'optimisation des effectifs chez Cariparma totalement provisionné en 2012, le lancement du programme MUST d'économies de charges (650 millions d'euros à horizon 2016) dans les domaines de l'informatique, des achats, de l'immobilier, sur l'ensemble du périmètre Crédit Agricole S.A.

En matière de solvabilité, le ratio Core Tier 1 de Crédit Agricole S.A. sous Bâle 2.5 s'établit à 9,7 % à fin décembre 2012, ajusté de la déconsolidation d'Emporiki qui sera traduite dans les comptes du premier trimestre 2013. Il progresse de 110 points de base par rapport au 31 décembre 2011, cette amélioration provenant principalement de la réduction d'une quarantaine de milliards d'euros d'emplois pondérés à la suite de la réalisation du Plan d'adaptation.

Au vu des résultats 2012 et des objectifs de solvabilité à court terme, le Conseil d'administration décide de ne pas proposer à l'Assemblée Générale de distribuer un dividende au titre de l'exercice 2012.

A la suite de l'ensemble de ces mesures d'adaptation au nouveau contexte bancaire et financier, Crédit Agricole S.A. est en ordre de marche pour délivrer une performance financière durable.

Groupe Crédit Agricole

 

Sur l'ensemble de l'exercice 2012, le groupe Crédit Agricole, qui comprend à 100 % le périmètre des Caisses régionales, enregistre un résultat net part du Groupe de - 3 808 millions d'euros. Il est naturellement impacté par les éléments spécifiques enregistrés par Crédit Agricole S.A., mais prend intégralement en compte le résultat net des Caisses régionales, en hausse de + 3,4 % sur l'exercice précédent, à + 3 538 millions d'euros.

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Groupe Crédit Agricole*

Exercice 2012
Résultat net part du Groupe :  - 3 808 millions d'euros dont RNPG des Caisses régionales : + 3 538 millions d’euros

 

* Crédit Agricole S.A. et Caisses régionales à 100 %

Ce résultat des Caisses régionales traduit une activité soutenue dans le contexte de crise économique ; ainsi, leur collecte globale progresse sur un an de + 4,4 % et la collecte bilan de + 5,7 %. Leurs encours de crédit augmentent de 1,4 % et les crédits à l'habitat de 2,2 %. Leur ratio crédits/collecte s'améliore, passant de 129 % à 126 % à fin décembre 2012. Au total, leur produit net bancaire progresse de 2,4 % sur un an.

En termes de solvabilité, le Groupe a renforcé sa solidité financière avec un ratio Core Tier 1 sous Bâle 2.5 de 11,8 % à fin décembre 2012, ajusté de la déconsolidation d'Emporiki. Il s'améliore de 160 points de base sur un an, pour une partie grâce à la baisse de plus de 42 milliards d'euros d'emplois pondérés, consécutive notamment à la réalisation du Plan d'adaptation. Sans prendre en compte la déconsolidation d'Emporiki, le ratio Core Tier 1 s'établit à 11,4 % au 31 décembre 2012, en amélioration de 120 points de base sur un an. Le Groupe réaffirme par ailleurs l'objectif de Common Equity Tier 1 Bâle 3 fully loaded supérieur à 10 % fin 2013 qui lui permet d'être au-delà des exigences réglementaires, intégrant le coussin à constituer en tant qu'établissement systémique global (1 %). Dès fin décembre 2012, ce ratio atteint 9,3 %.

A fin décembre 2012, les réserves disponibles s'élèvent à 230 milliards d'euros par rapport à 201 milliards d'euros au 30 septembre 2012 et 110 milliards d'euros au 31 décembre 2011. Elles couvrent largement les ressources de marché court terme (168 %). L'excédent des ressources stables sur les emplois stables au 31 décembre 2012 est de 47 milliards d'euros. Par ailleurs, le programme marché à moyen-long terme de Crédit Agricole S.A., fixé à 12 milliards d'euros pour l'exercice 2012, a été réalisé à hauteur de 18,8 milliards d'euros au 31 décembre 2012 sur la base des levées effectuées depuis le 1er janvier 2012. Les émissions dans les réseaux du Groupe et les financements complémentaires réalisés depuis le 1er janvier s'élèvent quant à eux à 20,6 milliards d'euros au 31 décembre 2012.

 

Responsabilité sociale et environnementale


En 2012, Crédit Agricole SA publie pour la première fois les résultats de son « indice FReD », qui mesure la performance sociétale du Groupe. L'indice a obtenu une note de de 2,4 qui reflète les progrès réalisés par les dix entités engagées dans la démarche RSE du Groupe : Amundi, Crédit Agricole Assurances, CACEIS, Crédit Agricole Consumer Finance, Crédit Agricole CIB, Crédit Agricole Leasing & Factoring, Crédit Agricole Indosuez Private Banking, Cariparma, Crédit Agricole S.A. et LCL. Près de 200 plans d'actions ont été évalués de 1 (choix du plan) à 5 (atteinte des objectifs). L'indice de 2,41 a été validé par un tiers extérieur et indépendant, le cabinet PricewaterhouseCoopers.

FReD est une démarche globale de promotion et d'amélioration continue des actions du Groupe en matière de RSE qui vise à généraliser, dans l'ensemble du groupe Crédit Agricole S.A., les pratiques RSE par l'engagement de toutes les entités, tout en laissant à celles-ci le libre arbitre de leurs priorités dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux. Deux axes ont néanmoins été définis pour 2012 comme pour 2013 : la gestion du handicap et la promotion de l'égalité homme-femme dans l'entreprise. L'objectif est d'impliquer chacune des entités du Groupe, de stimuler les initiatives, FReD fournissant un cadre commun leur permettant de formaliser leurs politiques RSE, et un indice leur permettant de comparer leurs progrès à l'intérieur du Groupe.

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